MEMENTO POUR TOUS


Lundi 23 septembre 2019 à 9h30 : suite des échanges du Groupe photo, salle "Verte" (ex Indigo).

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Échanges et conseils sur demandes

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Échanges et conseils sur demandes

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Lundi 30 septembre 2019 à 9h30 : "Faites parler votre smartphone ou votre tablette" sous Android, salle d'informatique (verte, Indigo)

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Échanges et informations : voir le groupe virtuel

29 mars 2009

JEAN-FRANÇOIS ROSSEL PROPOSE ...


Jean-François nous dit :

"... je suis "branché" montage vidéo. Je suis en chantier avec toutes mes cassettes HI8 que je vais mettre sur DVD. Je me demande dès lors si parmi les membres des CAID il y en a qui sont comme moi, nous pourrions alors partager nos trucs, nos idées, nos projets et pourquoi pas une réalisation commune des CAID.
Je suis prêt à en discuter avec l'équipe d'animation ou toutes autres personnes."

Les intéressé-e-s sont invité-e-s à s'annoncer à l'équipe d'animation qui organisera la rencontre de ce groupe.

25 mars 2009

LA DAMASSINE NE SE PRÉSENTE PAS ...

La damassine ne se présente pas…elle se déguste!
Rodolphe Simon

Telle une grande dame, elle s'impose par sa prestance…



elle séduit par l'élégance de sa robe, elle embellit
par son p
arfum suave et impétueux!

Le Jura n'ayant point encore de vignoble confirmé, il était
urgent que les esprits chatouilleux acceptent l'augure de
faire partager à tous nos Confédérés une spécialité hors du
commun, susceptibles de rendre jaloux politiciens, avocats
et boursicoteurs… Le Jura possédera la DAMASSINE !!!

petit-fruit de la taille d'une olive, il pousse sur un arbre non
encore totalement apprivoisé. La structure de ses branches le
confond avec l'olivier des pays du sud. Cela n'a rien d'étrange…
l'histoire allant le chercher au pays de Damas… les Croisés
l'ayant ramené en Europe parmi leur butin hétéroclite…

La damassine n'est ni rouge, ni noire…elle ne fait pas de
politique! Jaune, dès que la fleur a éclaté, elle se pare jusqu'à
sa maturité…de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, terminant
son mûrissement en apothéose …irisée que même Picasso ne
renierait ? Brun-orange à Asuel, bleu-vert aux Pommerats,
bleu-olive à Réclère, on la trouvera encore d'un mauve
chaleureux à Movelier!

Le miracle se produit dès que notre demoiselle, dans toute
sa virginité, se frotte aux mâles attributs de l'alambic.
Mêlant les effluves subtils de sa chair mieilleuse, comme
toute jeune fille désirant séduire son amoureux…un
parfum indescriptible se dégage alors des fourneaux
de Bacchus, distillant alors les arômes et senteurs que
l'on ne retrouve… qu'au Paradis!

J'entends déjà nos amis neuchâtelois s'écrier: Mais
c'est de la " berutge"…les fribourgeois d'ajouter: de la
vulgaire "poire à botzi"…les vaudois renquilleurs: bof
un pruneau ordinaire: les genevois… éternels râleurs:
mais qu'est-ce donc que cette béchamelle? Les valaisans
jaloux: nous on a la "williamine"…ça nous suffit!
Nos amis gaulois renquignolés par Ségolène et Carla
d'un ton hautain prédisent déjà que la mirabelle
l'emportera en tous les cas !!!

Approchons d'un peu plus près cet élixir, et tentons d'en
découvrir les subtiles qualités…
Foin de grand discours, dès que notre grande dame entre
en contact avec le palais… le miracle se produit.
Les effluves premières s'accrochent dans un premier temps
aux trompes d'Eustache…avant de se frotter
au sinus sphénoïdal…s'arrêtant au passage dans la glotte
intersidérale…bousculant autoritairement les glandes
salivaires, présentant ses hommages à l'arcade zygomatique
atterrissant enfin dans une petite poche de l'estomac
entre le pylore et le duodénum, c'est le damassinium!!!

Et si l'on sait que Pascal Couchepin est en train de
l'inscrire dans le grand livre de la santé…la damassine
deviendra alors un médicament…que toutes les
caisses-maladie s'empresseront de rembourser!!!

Apprécions ce nectar à sa juste valeur…et laissez-vous
griser par sa subtile et charmante compagnie…
Santé !



9 mars 2009

ANTICIPER, UNE TÂCHE ESSENTIELLE DE L’ÉTAT


Jean-Claude Crevoisier

La gestion des affaire publiques est chaque jour plus complexe. Et le temps de réaction se raccourcit continuellement.


Vivre avec le changement permanent
Les procédures actuelles de traitement des affaires ne permettent ni de répondre correctement aux difficultés qui se présentent, ni de satisfaire, dans des délais raisonnables, les besoins qui se manifestent. Et il est parfois trop tard pour agir.
Rien n'est permanent, sauf le changement, avait déjà dit Héraclite. Mais aujourd’hui l’avenir n’est plus un simple prolongement du passé. Demain ne peut plus être imaginé comme une suite du présent. L’environnement change en permanence et parfois sans transition, la société évolue parfois même brutalement. L’économie triomphante impose ses lois ou plus précisément une réduction sinon une absence de règles. Il y a des ruptures soudaines, des changements de cap imprévisibles, des sociétés sont mises en faillite, des décideurs sont révoqués et remplacés sans état d’âme, à la direction des entreprises comme parfois à la tête des Etats.
Une anticipation systématique des problèmes permettrait de se préparer à temps au surgissement d’un problème voire d’y échapper . Celui qui sait éviter les problèmes (non en les fuyant !) est toujours plus efficace que celui qui sait les résoudre, constate le sage. Sachant cela, il apparaît logique de donner une existence institutionnelle à cette fonction d’anticipation.
L’expérience nous montre que la gestion du quotidien, toujours urgente et totalement absorbante, ne permet que trop rarement aux parlementaires comme aux membres des exécutifs de “ lever la tête du guidon ” et de pratiquer une véritable gestion prévisionnelle. N’oublions pas en outre que le « temps » des élus se borne la plupart du temps à la durée d’une législature. Et que l’électeur est surtout sensible au court terme. La perspective lointaine du « Grand soir » ne le fait plus vibrer de puis longtemps. La situation n’est pas nécessairement meilleure dans les entreprises, mais là n’est pas notre propos.
La capacité d’anticiper constitue un pouvoir réel. Or en régime démocratique tout pouvoir doit trouver une légitimité et être soumis à des règles de fonctionnement. Quelles fonctions, quel fonctionnement, quel mode de constitution pourraient avoir ce que l’on va appeler le « pouvoir anticipatif ».

Donner une forme à la fonction anticipative
Pour concevoir et éclairer l’avenir, il faut aujourd’hui de l’imagination, de l’intuition, de l’audace aussi (car il faut accepter qu’on puisse parfois se tromper). Oser être visionnaire serait donc la qualité essentielle demandée à ce pouvoir.
Si le fonctionnement de cette nouvelle institution ne doit pas être alourdi par des règles bureaucratiques, l’efficacité de son travail dépendra toutefois d’une structure administrative certes légère, compétente et efficace.
Les résultats des travaux de cette institution voire les débats en son sein gagneraient à être publics. De plus la possibilité de procéder à des auditions et d’attribuer des mandats de recherche doit lui être permise.
Mais encore faut-il que ces anticipations débouchent sur des propositions concrètes, traduisibles en comportements et en actions pour le législatif et pour l’exécutif. Et il serait par exemple souhaitable que ses conclusions aient ainsi valeur d’initiative parlementaire.
Comment pourrait être composé ce « conseil » ? Personne ne conteste l’obligation qui est faite aux magistrats de l’ordre judiciaire d’être en possession d’un brevet d’avocat ou de notaire. Pour participer au travaux de notre nouvelle institution, des exigences de compétences doivent également être posées. Ne devront dès lors être éligibles au sein de cet organe que des innovateurs confirmés dans leur domaine d’activité : des artistes, des fondateurs d’entreprise et des chercheurs qualifiés, soit des personnages que l’on retrouve malheureusement trop rarement sur des listes électorales et encore moins souvent parmi les élus.
Les problèmes continueront évidemment de se poser à l’avenir. Leur anticipation permettront toutefois aux pouvoirs publics de s’y préparer et d’y répondre plus efficacement et peut-être aussi plus économiquement. C’est le pari que nous tenons.


UN DESSERT POUR PÂQUES

Proposé par Rodolphe Simon


DES STATISTIQUES TROMPEUSES


Jean-Claude Crevoisier

Pour certains économistes, le taux de pénétration de l’Internet dans un pays constitue un bon indicateur de la distance parcourue sur le chemin de la société de l’information. À voir !


Selon ce critère, la Suisse est très bien classée en comparaison internationale. Constatons cependant qu’on parle ici d’une « société de l’information », non d’une « société de l’information et de la communication ». Pour les auteurs des études, auxquelles se réfèrent ces économistes, c’est peut-être bonnet blanc pour blanc bonnet. Car ils posent l’équation simpliste suivante : derrière chaque raccordement à l‘Internet, il y a au moins une personne qui s’informe en utilisant ce média et une personne qui s’informe, c’est une personne qui communique. Or la réalité est beaucoup plus subtile.
Dans beaucoup de familles par exemple, le raccordement à l’Internet est décidé par les parents (et encore s’ils en ont les moyens) pour permettre à leurs enfants de pratiquer ce qu’ils ont appris à l’école en utilisant pour cela un outil identique à celui qui est dorénavant installé dans presque chaque classe de Suisse. L’écolier, l’étudiant et même l’apprenti ainsi dotés vont bien sûr utiliser leur ordinateur pour accéder à l’Internet. Je ne suis pas certain toutefois que le temps passé à s’informer sera supérieur à celui qui est consacré aux jeux. Avec le « chat » (ou clavardage pour parler français), on entre certes un peu dans le monde de la communication, mais les échanges qui s’y développent produisent plus de banalités inconsistantes que des plus-values informationnelles.
Constatons aussi que la femme au foyer (les statistiques le démontrent) n’a pas automatiquement accès à l’ordinateur et à l’Internet familiaux. Même si, sur ce point, la situation évolue positivement, la mère reste trop souvent analphabète en cette matière.
Un nombre de plus en plus grand de personnes, qui exercent une activité socio-professionnelle, ont aujourd’hui accès à l’Internet sur leur lieu de travail. Avec encore de nombreuses restrictions dues surtout à la méfiance des employeurs quant à l’usage non professionnel que pourraient en faire leurs salariés.
Admettons cependant que chaque raccordement à l’Internet génère un flux d’informations, mais c’est dans la majeure partie des cas un flux unidirectionnel (nous parlons bien ici des requêtes faites via l’Internet et non des échanges de courriel). L’interactivité est encore embryonnaire, le partage d’informations une exception, la production ouverte au public de contenus utiles et pertinents une rareté. La communication, car c’est bien de cela qu’il s’agirait, peut donc être considérée comme sous-développée. Même si le phénomène des blogs tend à infirmer partiellement ce constat.
On constate sur ce point une nette différence de comportement entre le monde, on va dire, latin et l’aire anglo-saxonne (dont le Québec de langue française fait d’ailleurs partie). Un philosophe français a fort justement qualifié ainsi cette différence culturelle : chez les premiers l’information est un stock, chez les seconds en revanche c’est un flux !
Comment expliquer le phénomène ? Osons une hypothèse, éventuellement valable dans le monde francophone. Chacun reconnaîtra, y compris ceux dont le français est la langue maternelle, que celle-ci est relativement difficile à écrire. Toutes les lettres d’un mot ne se prononcent pas ; les mêmes sons ne s’écrivent pas automatiquement de la même manière. Et je ne parle ici que de l’orthographe. Si on y ajoute les difficultés grammaticales, même un bachelier n’est pas toujours assuré de la correction de sa prose écrite.
Or l’école a surtout privilégié dans l’écrit la pureté de la forme, brimant ainsi, vraisemblablement sans intention maligne, la libre expression. On a surtout traqué la faute, sans encourager suffisamment la création et la production de contenus. Le souci du bien écrire (dans le sens juste et pas nécessairement beau) bloque la communication. Pour beaucoup, l’écriture est de ce fait une source de complexes et d’angoisses. Et le seul moyen d’y échapper est donc pour eux de s’en abstenir.
L’écriture, simplifiée à l’extrême, des jeunes d’aujourd’hui, utilisant surtout la phonétique et des émoticônes pour communiquer, est-elle une façon d’échapper à la « dictature » du français écrit et de fluidifier la communication ? Ou alors n’est-elle que le fruit d’une paresse intellectuelle décomplexée ou encore le résultat des contraintes de production et de tarification téléphonique imposées par le média SMS ?
Toujours est-il qu’on est encore assez loin d’un vrai partage de connaissances (quatre expériences personnelles, dans des milieux associatifs et avec des personnes pourtant motivées et responsables n’ont donné que des résultats plutôt mitigés). Alors la Suisse est peut-être championne pour les raccordements à l’Internet. Elle est vraisemblablement en bonne place pour le pompage d’informations. Mais pour une vraie communication, avec un échange créatif autant que cumulatif de connaissances, il faudra repasser.


7 mars 2009

DES PRATIQUES DÉPASSÉES

Des pratiques en retard sur les évolutions techniques


Les formidables possibilités qu'offrent les NTIC devraient nous conduire à revoir nos façons de travailler. Aussi bien à titre personnel que dans le cadre des collectifs attelés à des projets communs. Las! On est loin de tirer pleinement profit des nombreux moyens de communication qui sont aujourd'hui à notre disposition. >>>