MEMENTO POUR TOUS

Vacances d'été du CAID : du 15 juillet au 5 août compris (une permanence est assurée au local)

Reprise des activités le 12 août 2019

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Activité programmée dans le groupe virtuel ou Relax & détente

30 septembre 2011

LE JOURNAL DE LA SCIENCE

<h2>Jeu vidéo et sida</h2><p>Bonjour et bienvenue dans le Journal de la Semaine. Au sommaire de ce numéro, des joueurs en ligne qui résolvent une énigme vieille de plus de dix ans, un animal à la voix de stentor, le premier séquençage du génome aborigène, et une recette facile pour fabriquer une hélice. Un larynx tonitruant Commençons par une devinette : quel est l&#8217;animal qui dort 19h par jour mais qui, à la saison des amours, connaît un réveil tonitruant. Une petite bête de moins d&#8217;un mètre qui mugit pourtant plus fort qu&#8217;un bison. C&#8217;est elle que vous entendez. Et bien, il s&#8217;agit d&#8217;un koala de la réserve de Lone Pine en Australie. Ce koala, comme tous ces congénères mâles, dispose d&#8217;un appareil vocal exceptionnel qui lui permet de se faire entendre sur l&#8217;ensemble de son territoire qui peut couvrir plusieurs hectares. Benjamin Charlton, chercheur à l&#8217;université de Vienne en Autriche, s&#8217;est rendu sur place pour en savoir plus. Et voici les images qu&#8217;il nous a envoyées. En procédant à des examens, Benjamin Charlton a ainsi montré que le koala dispose d&#8217;un larynx exceptionnellement long et bas. Et que ce larynx est rattaché au sternum par des muscles ancrés très profondément dans son thorax. D&#8217;où cette voix et ce coffre de baryton hors du commun ! Le génome aborigène Restons sur le continent australien avec le voyage il y a un siècle, d&#8217;un excentrique anthropologue anglais qui parcourait le monde pour réunir une collection d&#8217;objets assez hétéroclites. Parmi elle, une mèche de cheveu d&#8217;un Aborigène, qui durant des décennies a dormi au fond des caisses d&#8217;un muséum. Cette mèche fait aujourd&#8217;hui l&#8217;objet d&#8217;une attention extrême car elle vient d&#8217;être utilisée pour séquencer le premier génome aborigène. Un génome qui confirme que les Aborigènes sont bien le premier peuple à avoir conquis l&#8217;Australie. Et même plus, selon les auteurs de l&#8217;étude publiée dans la revue Science, les ancêtres des Aborigènes seraient même les premiers hommes à avoir quitté l&#8217;Afrique, il y a environ 70 000 ans, pour un voyage qui les a amené quelques 20 000 ans plus tard sur le continent australien. A peu près au moment où la migration humaine qui allait conquérir l&#8217;Europe et l&#8217;Asie se mettait en marche. Hélice, mode d&#8217;emploi Prenez un coquillage, une molécule d&#8217;ADN, une corne de gazelle, un ruban de papier cadeau ou une gousse de haricot. A priori, ces objets n&#8217;ont aucun point en commun. Et pourtant, si l&#8217;on prend un peu de recul, tous partagent une forme très répandue dans la Nature : une hélice. Comprendre et modéliser les forces physiques qui donnent naturellement naissance à cette hélice est la mission à laquelle s&#8217;est attelée une équipe de l&#8217;université de Jérusalem. En prenant pour objet d&#8217;étude la gousse d&#8217;un arbre, les chercheurs ont montré que chaque coté de la gousse était constitué de deux tissus végétaux dont les fibres étaient perpendiculaires. Ils ont alors reproduit l&#8217;expérience en collant deux feuilles de latex, étirées dans deux sens différents, ou encore deux bandes de tissus enduites de gel. Le ruban ainsi formé s&#8217;est enroulé chaque fois en une hélice parfaite. Cette recette de fabrication simplissime qui ne met en œuvre aucune machinerie complexe pourrait trouver des débouchés dans le domaine des nanotechnologies, où la conception de matériaux en forme d&#8217;hélice était jusque là une mission quasi impossible. Jeu vidéo et sida Depuis près de 10 ans, les chercheurs engagés dans la lutte contre le sida se sont cassés la tête sur une protéine qui joue un rôle essentiel dans la propagation du virus. Ou plutôt sur la structure en 3 dimensions de cette protéine. Un enjeu important car il est indispensable de connaître la forme d&#8217;une protéine pour mettre au point une substance capable de la bloquer. En 2008, une équipe d&#8217;informaticiens et de biochimistes de l&#8217;université de Washington, a eu l&#8217;idée originale de concevoir un jeu vidéo en ligne appelé Fold It, entièrement consacré à l&#8217;assemblage 3D des protéines. En se disant que des joueurs, doués pour assembler des casse-tête ou manipuler un Rubik&#8217;s Cube, pouvaient aider à trouver des solutions. Une idée gagnante car en moins de 3 semaines, l&#8217;énigme posée par la protéine impliquée dans la propagation du virus du sida a été élucidée par les internautes. Cette découverte, publiée dans la revue Nature, ouvre la voie à la mise au point de nouveaux médicaments antirétroviraux. Ce numéro est terminé. Rendez-vous vendredi prochain dans cette même émission pour une nouvelle revue de l&#8217;actualité scientifique, ou bien sur science actualités.fr, le site de la rédaction. A la semaine prochaine. </p>

29 septembre 2011

APPLE : UNE IDÉE RÉVOLUTIONNAIRE

LITTÉRATURE SONORE

Vous aimez entendre des histoires ?
Alors ce site est pour vous, cliquez sur l'image ci-dessous
(en écoutant l'histoire de votre choix, vous pourrez continuer de travailler sur votre ordinateur)  

28 septembre 2011

UNE SOURIS SCANNER

Smart Scan

Un simple bouton sur la souris active la fonction Scanner. Il suffit alors de balayer le document à scanner avec la souris. Elle est commercialisée en France au prix de 116 euros chez Amazone.


28.09.11

EXERCICES POUR SOIGNER LE MAL DE DOS

Cliquez sur l'image ci-dessous


 

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26 septembre 2011

PROMENADE SOUS-MARINE

Proposé par Marc


23 septembre 2011

VERTIGE ET DÉSÉQUILIBRE



<h2>Vertige et vestibule</h2><p>Minime , minime . Je ne tant de temps , vous connaissez les cinq sens . Hé bien ici un laboratoire s'intéresse tout particulièrement un autre sens bien méconnu , celui que l'équilibre à Sion . Or le en Mercedes subjective et c'est la notion de la verticalité qu'on a dans notre tête . Bon la verticale subjective . Sophie , il va falloir quand il faut être il y a un an . La fonction d'équilibre à Sion . C'est le le le le potentiel que à rester debout à marcher sans tomber et à faire finalement les actes les plus simples de la vie de de chaque jour , il s'avère que pour cela , on a un organe sensoriel bien qui stimule , c'est un petit organe très fragile qui se trouve dans dans notre <a href="http://www.universcience.tv/tag/oreille-interne.html">oreille interne</a> en fait de boules osseuses . La taille du noir et à l'intérieur . Mais il y a l'organe de l'audition est juste à côté , leur banalité mentions au fond de nos oreilles se trouvent les testicules , constitué de cinq petits organismes qui chacun ont détecté des positions et des mouvements de les déplacements horizon Tyko et les mouvements du lierre pour les trois axes : c'est un gyroscope très perfectionné est extrêmement sensible capable de contrôler l'équilibre et la position du corps où tous ces mouvements et l'on importe quel environnement et les autres sens comme la vision contribue aussi à l'équilibre à Sion . ça c'est le stimulant ses organes capteurs donc c'est ces organes . Ce sont deux organes les cinq qui ont concouru composer un gyroscope qui sont donc Connect , c'est avec les films qu'ils vont aller jusque dans le cerveau et donc faire la liaison entre l'orientation que le cerveau profond . Ce qui m'a là au départ . Plus dans cet appareil vestimentaire et la beauté de la structure de la mécanique intime de cet appareil -là , c'est tout simplement extraordinaire à partir de là , on a joué et puis au-delà du jeu , on a fait des découvertes qui nous a amené à devenir un peu plus sérieux et et de savoir , mais qu'est -ce qu'on allait en faire , à partir du constat que il n'y avait pas de recherche appliquée sur la son équilibre sont de par le monde . Avant , on s'est lancé , on ne fait pas quoi . Le besoin est énorme , le fonctionnement et les troubles du système d' sont très méconnu , le laboratoire a dû pension un peu et donc on a ici donc une boîte de pétri , ils n'amènent qui contient les cellules et puis une petite tête qui ne permet d'enregistrer les courants de chaque en manipulant le type la membrane des niveaux le stipulait , on arrive à avoir accès au contenu de la cellule et enregistré des courants . Yannick de chacune . On est titulaire identifiant de concentration , voir quelles sont les molécules qui sont les plus efficaces pour moduler l'activité physiologique , un dîner , on ce que l'on a pu trouver un peu avant les autres , c'est certaines serrures tout simplement qui sont très , très importantes pour moduler pour contrôler ce message est titulaire et ses serrures -là sont extrêmement importantes lorsque ça des fonctions ça se peut pas recommencer présentes dans quelle partie de la cellule située donc peut-être sa fonction de sa localisation . Une fois qu'on va trouver ses clés les CCE , on peut essayer d'ouvrir de modifier le fonctionnement de la cellule à côté de ces modèles in vitro , hé bien , on a mis au point également ici sur ce site et ça c'est assez unique . Un des modèles animaux qui finalement ont reproduit pas tous les jus soucieux de voir comme ça , que toute société les produits experts vingt-cinq -ci ainsi s'est améliorée des des comportements suite c'est ce qu'on a enregistré en laboratoire de concéder des enregistrements de 3 minutes avec les caméras , on a logiciel derrière qui va suivre l'animal pendant tout ce temps et donc son accélération n'avancent , reculent cimes ce marché qu'on va avoir vraiment une une Sion quelque chose de très très en chiffres pour dire si l'animal est malade . Si un médicament peut améliorer au pas ce comportement qu'après une fois qu'on a la preuve chez chez l'animal . On peut espérer passer chez l'homme et voir après toute la molécule toutes les possibilités que la molécule va avoir de de traitement du vertige chez lâche donc passer un médicament si possible . Pour les plus loin pour les scouts médicaments ce que ça a nécessité , hé bien c'est de mettre en place ici les outils du transfert , c'est-à-dire d'une structure qui est une structure privée maintenant qui est associé ici sur un autre laboratoire sur les mêmes qui s'était qui ce qui est une entreprise biotechnologiques souriant sans saurions vise à intéresser des groupes pharmaceutiques , de façon à pouvoir leur céder ensuite les droits aussi bien sur le les brevets que sur les molécules que nous avons développé ils sont souriants nous aide à tester les molécules que l'on trouve sur ces modèles animaux de la censure , l'on va faire une démarche de collaboration industrielle et puis de démarches de développement clinique de ces de ces . Des futurs médicaments . Les <a href="http://www.universcience.tv/tag/vertiges.html">vertiges</a> concerne un adulte sur trois de plus de 40 ans et 85 % des personnes de plus de 91 . Le marché des médicaments contre les <a href="http://www.universcience.tv/tag/vertiges.html">vertiges</a> et les troubles de l'équilibre est donc très important . Plus d'un milliard de dollars sur le seul territoire américain , c'est-à-dire pratiquement 2 milliards au total des chiffres tenez vertige Ble . Or le en haut du pour leur propre au repos , mais on lui a pas </p>

LE JOURNAL DE LA SCIENCE



<h2>Méduses et galaxies</h2><p>Bonjour et bienvenue dans le journal de la semaine pour un tour d&#8217;horizon de l&#8217;actualité scientifique. Au sommaire de ce numéro, le pourquoi de la prolifération des méduses, une collision de galaxie, des gouttes à cran et un volcanisme extrême. Un océan de gélatine Depuis une vingtaine d&#8217;années, les méduses sont de plus en plus fréquentes en Méditerranée, en Baltique ou encore en mer noire. Dans la mer du Japon, elles sont carrément devenues le cauchemar, non pas des touristes, mais des pêcheurs. Là-bas en effet, depuis 8 ans, des milliards de méduses géantes pullulent chaque année, dévorant tout sur leur passage, y compris les œufs et les alevins ce qui empêche la régénération des stocks de poissons. Normalement, on explique ce phénomène par une variation de température ou de salinité des eaux, bref par le changement climatique. Mais c&#8217;est oublier un peu vite l&#8217;impact de la surpêche. Car en étudiant l&#8217;efficacité de chasse des méduses, des chercheurs espagnols ont montré que ces poches de gélatine étaient en fait des prédateurs très compétitifs. Bien sûr, elles ne se lancent pas à la poursuite de leur proie mais elles sont larges et capables de filtrer de grande quantité d&#8217;eau comme on le voit sur ces images. Et ce n&#8217;est pas tout car au gré de leur battement corporel, elles génèrent aussi des perturbations, des petits courants autour de leurs tentacules ce qui accroit encore les chances de capturer des proies. Résultat, d&#8217;après les chercheurs, ce mode de chasse primitif, peu gourmand en énergie, est tout aussi efficace que celui plus évolué des poissons. Ceci explique que les méduses envahissent rapidement les eaux lorsque leurs concurrents ou leurs prédateurs sont victimes d&#8217;une surpêche. Spirale et collision On pensait que notre galaxie, la voie Lactée, se trouvait dans une partie plutôt calme de l&#8217;Univers et qu&#8217;elle n&#8217;avait fait que couler des jours paisibles au cours de ces derniers milliards d&#8217;années. Eh bien non ! D&#8217;après une étude parue dans Nature, il y a environ 2 milliards d&#8217;années, la voie lactée aurait percuté la galaxie naine du Sagittaire. De cette collision, seraient nés les bras et la forme en spirale de notre galaxie comme on le voit sur cette simulation où le point jaune figure la position du système solaire. Plus tard, la même galaxie serait de nouveau entrée en collision avec la voie lactée, perdant une partie de ses étoiles en route et formant des arcs stellaires. Des arcs qui pourraient ressembler à la traine laissée par la galaxie naine du grand chien, que l&#8217;on appelle l&#8217;anneau de la licorne, et que l&#8217;on voit ici en rose. Située aujourd&#8217;hui de l&#8217;autre côté de la voie lactée, la galaxie naine du sagittaire devrait à nouveau percuter notre galaxie d&#8217;ici 10 millions d&#8217;années. Goutte à cran Lorsqu&#8217;une goutte de liquide tombe sur une surface beaucoup plus chaude qu&#8217;elle, elle ne s&#8217;étale pas mais rebondit. Si on la pose maintenant délicatement sur cette même surface, elle se met à rouler comme une bille. Et pour cause, au contact de la plaque brûlante, une partie du liquide s&#8217;évapore créant un film de vapeur sur lequel le reste du liquide glisse. On appelle ce phénomène la caléfaction. Or, en 2006, des Hollandais ont montré que si l&#8217;on posait des gouttes sur une surface horizontale, chaude et striée comme s&#8217;il s&#8217;agissait du toit d&#8217;une usine, eh bien là, elles se mettaient à avancer toutes seules, propulsées par leur propre vapeur. Dans le même genre, une étude française vient de montrer qu&#8217;une surface recouverte de créneaux peut cette fois ralentir ce type de gouttes comme on le voit ici sur ces images. La présence de créneau multiplie par 100 les forces de friction. Un résultat de recherche fondamentale qui, à terme, pourrait trouver des applications dans le domaine industriel. Des gouttes incontrôlables se forment en effet souvent lors des procédés de fabrication, ce qui n&#8217;est pas sans poser problèmes. Dangereux volcanisme Les trapps du Deccan, de Sibérie ou d&#8217;Ethiopie se sont formées lors de gigantesques épanchements de laves basaltiques, des événements extrêmes que personne n&#8217;a vu à l&#8217;œuvre. Et c&#8217;est tant mieux. Car, sur l&#8217;échelle des temps géologiques, ces épisodes volcaniques sont souvent accompagnés, ou plutôt précédés, d&#8217;une extinction de masse. Ainsi, la formation des trapps du Deccan, en Inde, coïncide avec l&#8217;extinction des dinosaures. Et celle des trapps de Sibérie avec la plus grande extinction de tous les temps. Il y a 250 millions d&#8217;année, à la fin du Permien, 95% des espèces marines et 70% des espèces continentales ont ainsi disparu. Pour tenter d&#8217;identifier un éventuel lien entre ces deux événements, une équipe internationale a étudié la nature et le mode de formation des roches des trapps de Sibérie. Les résultats montrent qu&#8217;en remontant, les basaltes se seraient mélangés à la croûte océanique. Ceci aurait engendré la formation d&#8217;une quantité colossale de dioxyde de carbone et de chlorure d&#8217;hydrogène. Ces gaz auraient été émis juste avant l&#8217;éruption, causant une perturbation atmosphérique suffisamment importante pour enclencher ces phases d&#8217;extinction. Voilà, ce numéro est terminé. Rendez-vous vendredi prochain dans cette même émission ou bien sur le site de la rédaction, science actualités.fr. A la semaine prochaine. </p>

16 septembre 2011

JOURNAL DE LA SCIENCE

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<h2>Traces de pas sur la Lune</h2><p>Bonjour et bienvenue dans le journal de la semaine pour un tour d&#8217;horizon de l&#8217;actualité scientifique. Au sommaire de ce numéro de l&#8217;or venu du ciel, une mousse très endurante, les sites des missions Apollo observés depuis l&#8217;espace, et enfin, une souris rendue transparente&#8230; L&#8217;or venu du ciel L&#8217;or et le platine sont considérés comme des métaux rares. Mais pour les géologues, leur présence à la surface de la Terre est 10 à 1000 fois trop importante. Il y a 4,5 milliards d&#8217;années, en effet, au cours d&#8217;un épisode durant lequel la Terre était en fusion, le fer a migré vers le centre de la Terre entraînant avec lui l&#8217;or et le platine, qui sont des métaux attirés par le fer. Si d&#8217;énormes quantités d&#8217;or ou de platine sommeillent aujourd&#8217;hui à 3000 km sous nos pieds, comment expliquer leur présence à la surface ? Une étude publiée dans la revue Nature conforte l&#8217;idée selon laquelle ces métaux précieux pourraient avoir été apportés lors d&#8217;un bombardement de météorites survenu il y a 4 milliards d&#8217;années, alors que la Terre n&#8217;était plus en fusion. L&#8217;analyse de différentes roches montre en effet un changement de composition du manteau terrestre avant et après ce bombardement. Cet évènement connu sous le nom de &#171; Grand bombardement tardif &#187;, est responsable de la plupart des cratères aujourd&#8217;hui visibles sur la Lune. Une mousse qui dure Quel point commun entre un savon, une bière et un matelas ? C&#8217;est la mousse, bien sûr, une structure physico-chimique dont les applications sont si nombreuses qu&#8217;on peut comprendre l&#8217;intérêt des industriels à son égard. Sans doute jetteront-ils un œil avisé aux travaux réalisés par des chercheurs français du CNRS, du CEA et de l&#8217;INRA qui viennent de produire une mousse savonneuse étonnamment stable : celle-ci est en effet capable de se maintenir durant plusieurs mois, jusqu&#8217;à des températures avoisinant les 60&#176;C. Mieux, elle peut être détruite en un instant, simplement en augmentant sa température. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs sont partis de molécules issues de l&#8217;huile de ricin, et lui ont ajouté un sel. Entre 20&#176; et 60&#176;C, ce sel confère à ces molécules une structure tubulaire particulièrement rigide. Au-delà, cette structure se modifie et la mousse s&#8217;effondre. Pour autant, cette action est réversible et en abaissant la t&#176;, la mousse peut être reconstituée. L&#8217;élaboration d'une mousse aussi stable avec une molécule tensioactive aussi simple et d'origine naturelle est une première. Mais à quoi pourrait-elle servir ? On pourrait envisager par exemple des détergents ou des shampoings dont on pourrait contrôler la quantité de mousse par simple effet de la température et ainsi en faciliter le rinçage. Mais nul doute que les industriels sauront lui trouver d&#8217;autres applications. Les traces des missions Apollo vues par LRO Parmi les arguments avancés par certains pour prouver que l&#8217;homme n&#8217;est jamais allé sur la Lune, figure le fait que le télescope spatial Hubble n&#8217;a jamais photographié les traces des missions Apollo. C&#8217;est oublier que, malgré ses performances, Hubble n&#8217;est pas suffisamment puissant pour atteindre un tel niveau de détail. En revanche, la sonde américaine LRO, en orbite autour de la Lune depuis 2009, en est parfaitement capable. Il y a 2 ans déjà, la sonde révélait les premières images des sites d&#8217;alunissage. Mais grâce à un nouveau survol réalisé à 21 km d&#8217;altitude dans des conditions d&#8217;éclairages optimum, la sonde a pu cette fois photographier les sites des missions Apollo 12, 14 et 17 avec une qualité encore jamais atteinte. Nous découvrons par exemple ici le site de la mission Apollo 17 : au milieu des traces de pas parfaitement visibles, figure le module de descente Challenger. On devine à proximité le drapeau américain ; les instruments scientifiques ; et même la jeep lunaire. Après 39 ans, les traces des astronautes sont donc toujours visibles ce qui s&#8217;explique très facilement : en l&#8217;absence d&#8217;atmosphère et donc de vent, il n&#8217;y a pas d&#8217;érosion sur la Lune. Une souris transparente On peut imaginer qu&#8217;il peut être frustrant, pour un chercheur, de vouloir étudier le fœtus de la souris, mais de ne pas y parvenir en raison de sa taille et de son opacité. Au Japon, les chercheurs de la société Riken ont trouvé à ce problème une solution pour le moins originale puisqu&#8217;ils ont mis au point un réactif permettant de rendre le fœtus transparent, facilitant du même coup son observation. La méthode consiste à tremper le fœtus durant 1 à 2 semaines dans un cocktail constitué d&#8217;urée, de triton-x (un détergent de synthèse) et de glycérol. Grâce à des méthodes de fluorescence, il est alors possible de visualiser des structures très fines comme des réseaux neuronaux, bien mieux qu&#8217;avec toute autre technique. On l&#8217;aura compris, pour l&#8217;instant, la méthode fonctionne uniquement sur des organismes morts. Mais les chercheurs ne désespèrent pas de pouvoir l&#8217;appliquer un jour à des tissus vivants. Voilà, ce numéro est terminé, rendez-vous vendredi prochain dans cette même émission pour un nouveau tour de l&#8217;actualité scientifique ou bien sur Science-actualités.fr, le site de la rédaction. A la semaine prochaine.</p>

UN PEU DE CHIMIE : LE CARBONE




<h2>C comme carbone</h2><p>Quel est le point commun entre un diamant, une bouteille en plastique, votre plante d'appartement et vous ? &#8230; Le <a href="http://www.universcience.tv/tag/carbone.html">carbone</a> ! Dans la nature, le <a href="http://www.universcience.tv/tag/carbone.html">carbone</a> pur existe sous la forme du diamant ou du graphite, constituant principal du charbon. Mais le plus souvent les atomes de <a href="http://www.universcience.tv/tag/carbone.html">carbone</a> s'assemblent avec des atomes d'hydrogène et d'autres types pour former des molécules organiques : le méthane (qu'on appelle gaz naturel), l'octane (le principal composant de l'essence), l'éthanol (l'alcool que nous buvons), le saccharose (notre sucre de table), l'acide acétique (qu'on trouve dans le vinaigre) et bien d'autres. Dans l'industrie chimique, les molécules carbonées sont indispensables : les voici dans les colorants, les peintures, les cosmétiques, les détergents, les parfums, les insecticides, les arômes, les médicaments... également dans une multitude de matériaux comme le caoutchouc, les plastiques et les textiles ! Plus important encore, le <a href="http://www.universcience.tv/tag/carbone.html">carbone</a> constitue l'essentiel des molécules de tous les êtres vivants : bactéries, plantes, champignons, et tous les animaux de la fourmi à l'éléphant, du moineau jusqu'à nous, les humains !</p>

15 septembre 2011

NOS ANCÊTRES LES PRIMATES (SUITE)

Par exemple l'Australopithecus Sediba
L'année dernière, à la grande surprise des paléoanthropologues, deux squelettes entiers bien conservés, mâle et femelle, avec des caractères voisins du squelette  humain, ont été découverts dans la grotte de Malapa, à 40 km à l'ouest de Johannesburg, en Afrique du Sud. Il s'agit d'un australopithèque dénommé Sediba (puits, source ou origine en langue bantoue). La revue Science du 9 septembre en révèle maintenant certains détails: une main entière, complète, plus proche d'une main humaine que celle de Lucy, notamment pourvue d'un long pouce bien développé (photo); des bras puissants; grandeur: environ1mètre 20; squelette adapté à la station debout.
L'Australopithèques Sediba a vécu en Afrique du Sud il y a près de 2 millions d'années, et serait donc apparu au moins 1 million d'années après l'Australopithecus Afarensis, espèce à laquelle appartient Lucy, dont le squelette presque complet a été découvert en 1974 dans la région de l'Afar, au nord-ouest de l'Éthiopie, et qui a été parfois considérée comme l'ancêtre du genre Homo (Homo habilis, Homo erectus et Homo sapiens, l'homme moderne d'aujourd'hui.) en ligne directe. Le Sediba a-t-il maintenant déthroné Lucy? En fait, les données sont encore trop fragmentaires pour savoir de quel espèce d'australopithèque nous descendons, outre Sediba et Afarensis. Peut-être aucune d'entre elles. 

LA FAMILLE FLÖZ

Découvert par Marc




12 septembre 2011

8 septembre 2011

AUTOFORMATION À OPEN OFFICE



Le tutoriel, auquel vous accédez en cliquant ici, a pour but de vous aider à utiliser le traitement de texte Openoffice.org Writer 3.3.0 sous Windows, pour créer toutes sortes de documents, de la simple lettre d'une page à des documents plus importants intégrant tableaux, illustrations, etc.

4 septembre 2011

NOS ANCÊTRES LES PRIMATES

Par exemple le SINGE NASIQUE)
Comme son nom l'indique, le singe nasique mâle se distingue par la dimension de son nez, qui n'a rien à envier à celui de Cyrano: 15 cm en longueur! Celui de la femelle est dit normal. Le nasique pèse 20kg, soit 2 x plus que la nasique. 
Il mène une vie patriarchale de pacha, entouré d'un harem de 5 à 10 compagnes et de leur petits.
Il se nourrit de feuilles de plantes fraîches et de fruits immatures (il ne supporte pas le sucre). Comme tous les ruminants, notamment la vache, comme l'hippopotame, ou encore le paresseux, il a besoin d'un gros estomac multi-poche pour pouvoir digérer les plantes riches en cellulose.
Son milieu naturel, ce sont les palétuviers (mangliers) et les forêts côtières de Bornéo qui lui fournissent plus de 180 espèces de plantes. Jusqu'ici, il n'a pas réussi à s'adapter aux conditions de vie dans les zoos d'Europe ou d'Amérique.
Le singes nasiques sont appelés à disparaître si rien n'est fait pour les sauver. Ils sont encore 11 000 à Bornéo, contre 250 000 il y a 20 ans.
Source: NZZ
04.09.11

2 septembre 2011

NOUS NE SOMMES PAS DES OURS BLANCS

Découvert sur la toile
 
<h2>Sommes-nous tous de la même famille ? #1</h2><p><p>Conçue comme un véritable carnet de recherches, <a href="http://petitlien.fr/5ng7" target="_blank">l'exposition</a> <em>Sommes-nous tous de la même famille ?</em> présentée jusqu'au 30 septembre à Cahors retrace jour après jour les réflexions de scientifiques, comme ici avec la biologiste Anne-Catherine Welté.</p> <p>&#160;</p> <p>Coproduction : Science animation (Toulouse) et Carrefour des sciences et des Arts (Cahors), sur une idée originale de la Société Méridionale de spéléologie et de préhistoire, 2011</p> <p>&#160;</p></p>