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17 février 2012

JOURNAL DE LA SCIENCE


<h2>Lancement réussi pour Vega</h2><p>Bonjour et bienvenue dans le Journal de la Semaine pour un tour d'horizon de l'actualité scientifique. Au sommaire de ce numéro, une nouvelle fusée européenne, une molécule prometteuse contre Alzheimer, des bactéries bioluminescentes, un nanorobot d'ADN, et enfin un désensablement express... Vega Le 13 février dernier, au centre spatial guyanais de Kourou, la toute nouvelle fusée de l'agence spatiale européenne s'est arrachée de son pas de tir pour un vol de qualification. Après 10 ans de développement, et pour un coût de 710 millions d'euros, Vega vient compléter la famille des lanceurs disponibles à Kourou. Mais contrairement Ariane-5 - destinée à envoyer de lourdes charges, ou au lanceur Soyouz de catégorie moyenne, Vega a été conçu pour couvrir un marché de plus en plus demandé : celui des satellites de tailles réduites. Il peut ainsi embarquer des charges comprises entre 300 et 2500 kg selon l'orbite recherchée... à comparer aux 12 tonnes qu'Ariane-5 peut envoyer dans l'espace. Pour ce vol de qualification, Vega n'est d'ailleurs pas parti le ventre vide. Ont été mis en orbite deux satellites scientifiques italiens ainsi que sept nanosatellites de moins de 1 kg mis au point par différentes universités européennes. Le vol s'étant déroulé dans de parfaites conditions, Vega devrait entrer véritablement en service à la fin de l'année. Bexarotene contre Alzheimer Il y a quelques jours, la revue Science faisait état d'une expérience prometteuse contre la maladie d'Alzheimer. Le bexarotene, un médicament prescrit habituellement contre certains cancers de la peau, a permis de traiter en partie des souris souffrant de cette maladie. La maladie d'Alzheimer se caractérise notamment par l'apparition dans le cerveau de plaques amyloïdes. En seulement trois jours, sous l'effet du bexarotene, les plaques ont été considérablement réduites et les souris ont vu leurs performances cognitives et sociales s'améliorer. Selon les auteurs de cette étude, jamais un médicament de ce type n'avait eu d'effets aussi rapides. Néanmoins, cette molécule n'ayant encore été testée que chez la souris, rien ne garantit son efficacité chez l'homme. Dans le passé, des traitements prometteurs chez l'animal avaient donné des résultats décevants chez l'homme. Stratégie lumineuse Certaines bactéries marines sont capables de produire de la lumière. Mais quel avantage cela leur procure-t-il ? C'est pour mieux être mangé, suggèrent des chercheurs israéliens. Pour mieux être mangé, mais surtout pour être disséminés le plus rapidement dans l'océan. Si l'idée n'est pas nouvelle, elle vient d'être pour la première fois testée et démontrée en laboratoire, ou plus exactement, en aquarium. Lorsqu'elles sont mises en présence de composés organiques, qui constituent la nourriture de nombreuses espèces planctoniques, les bactéries marines du genre Photobacterium leiognathi s'illuminent. Attiré par la lumière, le zooplancton ingurgite goulûment les particules organiques ainsi que les bactéries. Le ventre plein, ces minuscules crevettes deviennent à leur tour lumineuses. Dommage pour elles, car des poissons comme cet apogon peuvent alors les repérer dans l'obscurité et les engloutir. Au final, le festin est digéré puis rejeté en pleine eau. Mais comme le montrent les chercheurs, les bactéries survivent à ce traitement et peuvent ainsi conquérir - grâce à cette stratégie lumineuse - des territoires parfois très éloignés de leur lieu d'origine. Nanorobot d'ADN On peut faire des origamis avec du papier, du tissu... mais aussi, plus étonnamment, avec de l'ADN. C'est d'ailleurs en utilisant cette technique - l'origami ADN - qu'une équipe américaine vient de créer une structure nanométrique très comparable à un robot. Long de 45 nanomètres, ce tube de section hexagonale peut prendre différentes configurations, et notamment s'ouvrir comme ici. Sur ces images réalisées au microscope électronique en transmission, le nanorobot montre qu'il peut transporter des fragments d'anticorps ou des particules d'or. Les chercheurs espèrent pouvoir le programmer pour transporter à l'intérieur du corps des particules actives, tels des médicaments. Au contact de cellules bien définies, la structure s'ouvrirait, et délivrerait ses principes actifs. Une médecine à domicile, en quelque sorte, mais à l'échelle de la cellule. Désensablement Le corail champignon, qui vit au large de l'Australie doit pouvoir se sortir des mauvais pas, notamment lorsqu'il est enlisé sous une couche de sable. En filmant la scène durant près de 20 h et en faisant défiler le film à une vitesse de 300 fois, une équipe de l'Université du Queensland montre comment l'animal arrive à faire surface. Toutes les dix à vingt minutes, il se gonfle puis se dégonfle, tout en dressant et en agitant ses tentacules. À force de patience, ce mouvement élaboré, très comparable à celui d'un tube digestif, finit par avoir raison du moindre grain de sable. Voilà, ce numéro est terminé. Rendez-vous vendredi prochain dans cette même émission pour un tour d'horizon de l'actualité scientifique. En attendant, retrouvez-nous sur Science Actualités.fr, le site de la rédaction. À la semaine prochaine. </p>

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