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18 février 2016

LA MAÎTRISE DU CLAVIER

Pas besoin d’être un pro du clavier pour taper à toute allure

Le Monde.fr | • Mis à jour le
Utiliser dix doigts pour taper sur un clavier n'est pas toujours plus efficace, selon une équipe de recherche finlandaise.

Taper à toute vitesse des dix doigts sur son clavier, sans jamais décoller les yeux de son écran : voilà ce à quoi aspirent tous les utilisateurs d’ordinateur. Mais peu prennent réellement le temps de s’initier à la dactylographie… Et ce n’est pas très grave, si l’on en croit une étude publiée le 9 février par l’université finlandaise Aalto, située à Helsinki.

En analysant la façon de taper d’une trentaine de personnes, les chercheurs se sont rendu compte que leur expérience en dactylographie n’avait aucun impact sur leur vitesse de frappe. Les personnes formées tapent en moyenne 57,8 mots par minute, contre 58,93 pour les autodidactes. Une découverte qui les a « surpris » :
« Quel que soit le nombre de doigts utilisés, on peut arriver à taper à une vitesse de plus de 70 mots par minute. Même certains participants n’utilisant qu’un ou deux doigts par main peuvent atteindre un niveau de performance normalement attribué aux personnes formées. Ce qui vient contredire l’idée selon laquelle les techniques du quotidien seraient moins efficaces. »
Et la formation n’aurait pas non plus d’impact sur la qualité de ce qui est tapé, puisque le taux d’erreur reste proche pour les deux groupes.
En équipant les participants à l’étude d’un dispositif de reconnaissance de mouvements des mains, et d’un système d’« eye-tracking », qui analyse les mouvements oculaires, les chercheurs ont pu aller plus loin dans l’analyse de l’usage du clavier. Ils ont ainsi pu remarquer que les personnes formées à la dactylographie utilisaient 8,5 doigts en moyenne, contre 6,2 doigts pour les autres, « ce qui est étonnamment proche », souligne l’étude. Elles regardent également deux fois moins leur clavier quand elles tapent.

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Différentes stratégies

« Le nombre de doigts n’est pas un indicateur de performance », soulignent les chercheurs. « Avec seulement cinq doigts vous pouvez aller aussi vite qu’une personne qui utilise les dix. » Anna Maria Feit, qui a participé à ces recherches, explique dans une vidéo que chaque personne développe sa propre méthode pour optimiser leur écriture :
« Les gens tapent très différemment et développent différents types de stratégies. Elles vont de l’utilisation unique de l’index ou du majeur, à une version modifiée de la dactylographie. Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est que dans chaque groupe il y a des personnes qui tapent très lentement et très vite. »
Quels sont alors les facteurs déterminants pour taper de manière précise et rapide ? L’équipe de l’université Aalto en a identifié trois :
  • l’utilisation systématique des mêmes doigts pour les mêmes touches,
  • être capable d’anticiper le mouvement suivant,
  • limiter au minimum le déplacement des mains.
Si cette étude présente quelques limites, comme le nombre de personnes sur lequel elle s’appuie, elle est néanmoins l’une des premières à analyser l’utilisation du clavier par les autodidactes. Malgré le fait qu’ils représentent la majorité des utilisateurs, « on ne sait quasiment rien » de leur pratique, estiment les chercheurs. Pour eux, cette analyse des points communs entre ces utilisateurs et ceux qui ont été formés pourrait, à l’avenir, « potentiellement mener à une technique supérieure à celle enseignée ».



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