19 septembre 2020

SUGGESTIONS AUX ANIMATEURS DU CAID


Le Covid a des effets préjudiciables aux activités du CAID. La participation aux rencontres du lundi matin s'en ressent fortement. Et les propositions de contact par téléconférence n'ont pas rencontré un écho satisfaisant. Nous souhaitons donc vous entendre sur les façons possibles de relancer les activités. Pour cela, vous voudrez bien adresser vos suggestions à cette adresse.

15 septembre 2020

LE COÛT ÉCOLOGIQUE DU CLIC

Le numérique est à l’origine de 5% des émissions de gaz à effet de serre.
Davantage que le trafic aérien mondial !
 À Bon Etendeur - RTS - mardi 1er septembre - durée tot. ~ 45 min. (cliquez sur l'image)
 
Contenu de l'émission : 

7 septembre 2020

NOUVELLE FOIRE AUX QUESTIONS

Le Groupe d'animation du CAID propose 

lundi 14 septembre 2020 dès 9h30

une Foire aux questions (FAQ) originale. Cette séance est organisée, comme chaque fois, dans la grande salle de Pro Senectute (en présentiel donc). Mais il sera aussi possible, aux membres empêché-e-s d'être physiquement présent-e-s, de participer par téléconférence à la rencontre à l'adresse URL 

https://meet.jit.si/CAIDfaq149

Les membres intéressé-e-s  à participer à distance voudront bien l'indiquer par courriel adressé au président.

Voici, par exemple, des questions qui seront traitées lors de cette FAQ : 

  • Comment écrire un texte sans être obligé d'utiliser le clavier de l'ordinateur ?
  • Comment créer un fichier PDF ? 
  • Comment, sur une photo, isoler un objet ou un personnage de premier plan et effacer l'arrière-plan ?
Laissez un commentaire ci-dessous !
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4 septembre 2020

LA FRACTURE NUMÉRIQUE S'EST DÉPLACÉE

 

La fracture numérique s'est déplacée Les offres numériques ont le vent en poupe auprès des 65 ans et plus; aujourd'hui, 74% des seniors sont en ligne. Les jeunes seniors n'ont même rien à envier à la population plus jeune dans l'utilisation des nouvelles technologies de la communication. Cela ne change qu'avec le grand âge. La fracture numérique s'est déplacée et se situe désormais à 80 ans. Telle est l'une des conclusions d'une étude « Digital Seniors 2020 » que l'Université de Zurich a réalisée avant la crise du coronavirus sur mandat de Pro Senectute Suisse. Les seniors sont de plus en plus nombreux à découvrir les avantages des offres numériques et à apprécier le monde virtuel. Cette étude montre en effet qu'en dix ans, la part des internautes de plus de 65 ans a presque doublé, passant de 38% à 74%. En outre, depuis 2015, l'utilisation mobile d'Internet a même plus que doublé, de 31% à 68%.

Accès à l'intégralité de l'étude « Digital Seniors 2020 »

2 septembre 2020

ESTIMATION DES RISQUES DE CONTAMINATION

Coronavirus : masque, densité, aération… évaluez le risque de transmission en un coup d’œil

Par Gary Dagorn

Publié le 1er septembre 2020 dans «Le Monde»

Les risques de contamination varient grandement en fonction du type d’activité, du milieu et de la circulation de l’air. Voici comment vous y retrouver.

Après un déconfinement relativement maîtrisé et un été sous surveillance, les Français vont devoir continuer à « vivre avec le virus », a prévenu Emmanuel Macron, le 28 août. Pour concilier les gestes barrières avec la poursuite de la vie sociale et professionnelle, il faut avoir conscience du niveau de risque de transmission du SARS-CoV-2, selon les situations.

S’il est difficile de répondre au cas par cas, les principaux facteurs qui influent sur la contamination sont connus, au moins dans les grandes lignes :

  • intérieur/extérieur : les milieux clos sont la source d’une majorité de contaminations, parce qu’ils sont souvent moins bien ventilés, avec une population plus dense que dans les espaces extérieurs ;

  • la densité humaine : plus il y a de personnes au même endroit, plus les postillons et microgouttelettes expulsées par la bouche peuvent être inhalés par d’autres ;

  • le niveau de parole : les endroits où la parole ou le chant sont utilisés se chargent nettement plus de postillons et aérosols que les milieux silencieux ;

  • le niveau de bruit ambiant : plus ce niveau est élevé, plus les participants devront parler fort, et expulser d’autant de postillons pour se faire entendre ;

  • le port du masque : le masque réduit efficacement la quantité de postillons émise dans l’air, son absence accroît les chances que d’éventuelles particules virales soient inhalées.

Nous avons reproduit ci-dessous un tableau, publié dans le British Medical Journal le 25 août, qui synthétise le niveau de risque de transmission du virus par des porteurs asymptomatiques selon l’endroit où l’on se trouve, l’aération ou la densité humaine. Les couleurs indiquent un ordre de grandeur plutôt qu’une estimation précise du risque. Certains facteurs ne sont pas inclus, comme la susceptibilité d’une personne à une infection, la charge virale transmise, le taux d’humidité ou la circulation précise de l’air en intérieur (comme le montre l’exemple des contaminations survenues le 24 janvier dans un restaurant de Canton, en Chine).

Les risques de transmission du SARS-CoV-2


* : niveau de risque incertain, dépendant des définitions de la distanciation, de la densité et de la durée de contact.

Source : Jones et al, 2020 (BMJ)

D’autres mesures n’ont pas été détaillées dans le tableau, comme une distanciation physique d’au moins deux mètres entre les personnes. Le conseil scientifique britannique a estimé début juin que le risque de transmission du SARS-CoV-2 à cette distance était entre deux et dix fois moins élevé qu’à un mètre. Une synthèse des travaux scientifiques publiée par l’Organisation mondiale de la santé estime que ce risque est cinq fois moindre à deux mètres qu’à un mètre.

LES BONS CÔTÉS DE LA PANDÉMIE ?

La pandémie a fortement impacté l'usage des technologies numériques


La pandémie a fortement impacté l'usage des technologies numériques / La Matinale / 1 min. / aujourd'hui à 06:00
La pandémie a fortement influencé les Suisses dans leur consommation de médias électroniques, selon les résultats d'un sondage publié mardi. L'usage des réseaux sociaux et d'appareils mobiles a explosé, notamment chez les personnes agées.

L'impact de la pandémie sur le télétravail ainsi que sur les loisirs a largement marqué l'usage d'appareils électroniques, selon cette étude Digimonitor publiée mardi par le groupe d'intérêts médias électroniques (IGEM)

Le nombre de détenteurs d'ordinateurs portables a passé cette année de 4,3 à 4,8 millions en Suisse. La part du laptop (76%) dépasse désormais clairement celui du PC fixe (69%), alors que les deux appareils étaient encore à égalité en 2019.

La progression est particulièrement marquée parmi les personnes de plus de 55 ans, l'usage d'un laptop passant de 45% en 2019 à 57% en 2020.

Les médias traditionnels restent en tête

En matière de téléphones portables également, les plus de 55 ans ont rattrapé une partie de leur "retard technologique". Ils sont désormais 71% à détenir un smartphone, contre 54% en 2019. En moyenne suisse, le chiffre est passé de 80 à 88% d'utilisateurs, soit à 5,6 millions de personnes.

Au classement des appareils électroniques utilisés en Suisse, la télévision reste largement en tête. Ses utilisateurs représentent 92% de la population. Le poste de radio suit avec 82%, même si près de la moitié des auditeurs écoutent la radio sur un autre appareil. Les téléspectateurs, eux, continuent à privilégier largement leur poste de TV.

Le streaming a le vent en poupe

En termes de streaming, un tiers de la population suisse dispose de Spotify. Pour les moins de 25 ans, la proportion atteint deux tiers. Là encore, les personnes de plus de 55 ans ont fait une réelle différence. La moitié des nouveaux abonnés du service suédois de musique font partie de cette catégorie d'âge.

La pandémie a aussi largement influencé la population dans son temps libre. Le service Netflix de diffusion de films et de séries en streaming a franchi cette année la barre des 2 millions d'abonnés en Suisse. Il a fait un saut de 400'000 utilisateurs et compte désormais 2,2 millions de spectateurs. Aujourd'hui, un tiers des Suisses regardent Netflix (75% des 15 à 24 ans). Ils n'étaient que 5% en 2015.

À noter toutefois que la radio comme la télévision garde compte encore près du triple d'auditeurs et de téléspectateurs.

L'exode des jeunes se poursuit sur Facebook

Les médias sociaux poursuivent, eux aussi, cette tendance à la hausse. Même Facebook, en net recul l'an dernier, a repris des couleurs (+350'000 utilisateurs), portant le nombre d'inscrits en Suisse à 3 millions d'utilisateurs. Instagram a observé une progression identique. Le réseau orienté vers les contenus visuels compte 2,1 millions d'utilisateurs en Suisse.

Les jeunes de 15 à 24 ans sont 82% à utiliser Instagram alors qu'ils continuent de déserter Facebook (un tiers désormais seulement contre 82% en 2014).

Les plus jeunes, majoritairement des femmes, sont particulièrement attirés par TikTok. Le nombre d'utilisateurs suisses de la pateforme chinoise a quintuplé en un an (370'000). La plupart d'entre eux ont moins de 25 ans. Chez les jeunes Suissesses de 15 à 24 ans, la proportion d'abonnés atteint 34%, contre 6% pour l'ensemble de la population de plus de 15 ans.

L'étude Digimonitor 2020 a été réalisée sur la base d'un sondage effectué entre la fin avril et la fin mai en Suisse alémanique et en Romandie. L'institut Link a interrogé 1759 personnes âgées d'au moins 15 ans.

ats/jop